Trainspotting

TrainspottingTrainspotting. 1 heure 33. Grande Bretagne. Drame. Sortie en France le 19 juin 1996. Réalisé par Danny Boyle avec Ewan McGregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller, Kevin McKidd, Robert Carlyle, Kelly Macdonald, Peter Mullan…

Les aventures tragi-comiques de Mark Renton, junkie d’Edimbourg, qui va tenter de se séparer de sa bande de copains, losers, menteurs, psychopathes et voleurs.

Continuant mon cycle consacré à Danny Boyle, j’avais vraiment envie de revoir « Trainspotting », film que je n’avais pas revu depuis un moment et dont je gardais un excellent souvenir (à l’époque où je n’étais pas encore fan de cinéma, c’est d’ailleurs le seul film traitant de drogués avec « Requiem for a dream » que j’étais capable de voir… De l’eau a coulé sous les ponts depuis 😉  ).

Et le plaisir est toujours intact. Je trouve ce film toujours aussi génial. Le scénario est très bien écrit, tous comme les protagonistes, on a la sensation d’être dopés tant ça va à 100 à l’heure et qu’on ne s’ennuie jamais. Toujours sur la corde raide, on adore aimer ses personnages atypiques tout en ayant conscience qu’ils sont bourrés de défauts. De plus, bien que n’y connaissant pas grand-chose sur le sujet (c’est peut être caricatural j’en sais rien), j’ai l’impression que Danny Boyle nous traite du fléau de la drogue avec beaucoup d’intelligence tout en s’attardant avec une certaine justesse sur la psychologie de ses héros. Film de société captivant, j’aime aussi énormément son humour. Le film regorge de répliques que je trouve excellente.

Comme toujours, le cinéaste sait aussi très bien s’entourer. Son casting est parfait et chaque rôle semble avoir été écrit pour le comédien qu’il l’incarne. Ewan McGregor (Renton) est excellent. J’adore son personnage ainsi que son évolution. L’acteur réussit à lui donner vie de très bonne façon et c’est aussi pour cela que l’on sympathise avec lui malgré ses vices. Derrière, le reste de la bande est tout aussi jouissive que ce soit Ewen Bremner (Spud), Jonny Lee Miller (Sick Boy), Kevin McKidd (Tommy… Bien loin de « Grey’s anatomy » ^^ ) ou encore l’incontournable Robert Carlyle (Begbie), parfaitement déjanté. Ils sont tous complémentaire, joue tous très bien avec la folie de leurs personnages respectifs et leurs jeux me bottent énormément. Dommage cependant que Kelly Macdonald (Diane) ainsi que Peter Mullan (Swanney) ne soit pas mis un peu plus en avant.

Dans sa réalisation, Danny Boyle fait une nouvelle fois preuve de beaucoup de maitrise. Au moment où j’écris ses lignes, ce long métrage va sur ses 20 ans et pourtant, il n’a pas pris une ride. Il viellit même vraiment très bien avec un visuel que je trouve pas mal du tout et quelques effets toujours crédible dans leurs folies. Chaque scène me semble bien cadrée et même si on sent que l’on est encore dans les débuts de ce réalisateur, c’est très esthétique avec une identité propre qui lui va bien. La bande originale est également magistrale et un pur bonheur pour les oreilles, le choix des musiques étant d’ailleurs toujours judicieux en fonction des scènes qu’elles accompagnent.

Pour résumer, « Trainspotting » n’a vraiment pas volé son statut de film culte. Je ne me lasse pas de le revoir, c’est toujours aussi jouissif, toujours aussi drôle, bien écrit, bien joué, bien filmé et doté d’une excellente bande son. Ce long métrage à tout pour lui et dès ses premiers films, on peut dire que Danny Boyle a su mettre la barre très haute. Un excellent classique à voir.

5/5 (Approved by Vladdy)

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