Dissertation philosophique sur Jessica Biel

Jessica BielIl y a quelques années de cela (en 2012), on m’avait lancé un défi. Écrire une quinzaine de pages sur Jessica Biel démontré la grande portée philosophique de ses rôles sans oublier de m’attarder sur l’importance de son passage dans la série télévisée « 7 à la maison ». Challenge accepted !!! J’ai rédigé ses 15 pages et je les avais publiés dans l’ancienne version de mon blog. Ayant retrouvé ce papier qui m’avait beaucoup amusé lorsque je l’avais écrit, j’ai décidé de le reposter ici juste pour le fun.

Je ne suis pas sûr que tout le monde le lira mais tant pis, revoilà donc son retour en tout cas. Je pense qu’il n’y a pas besoin de le préciser mais bon au cas où, ses lignes sont à prendre au second degré, c’est juste un délire (quoique :P) qui m’as pris et comme certaines personnes me l’ont redemandé à plusieurs reprises (oui oui c’est arrivé 🙂 ) et bien le voilà.

Bonne lecture… ou pas et au prochain billet 😉

De nos jours, il est dur pour une actrice de se faire reconnaître pour son talent. Il faut dire aussi qu’Hollywood (et la presse people en général) a vite fait de placer des étiquettes. Du coup, même la plus talentueuse des actrices peu se retrouver étiqueté « simple poupée qui sers à faire joli dans un film ». C’est cette image que je vais tenter de briser en prenant en exemple l’actrice (qui est aussi productrice et chanteuse en de rare occasion) Jessica Biel. Vite catalogué dès ses débuts télévisuels, je vais tenter d’expliquer en quoi ses films et les rôles qu’elle incarne au cinéma possèdent une grande portée philosophique sans oublier de m’attarder sur l’importance de son passage dans la série « 7 à la maison ». Dans un premier temps, je tenterai de détailler la filmographie de Madame Biel afin de montrer à quel point ses rôles sont loin d’être facile et que derrière la façade « fille jolie » se cache un véritable travail de titan, travail qui peut se ressentir dès ses premiers rôles. Pour pousser un peu plus loin, je vais essayer de développer en expliquant à quel point beauté et talent ne sont pas incompatible et qu’il en es de notre devoir de spectateur que de lutter contre les préjugés afin d’avancer si on veut que les actrices que l’on aime puisse avoir des rôles encore plus consistant. J’expliquerai aussi en quoi la beauté de Jessica Biel (mais qui peut aussi marcher pour la beauté d’autres comédiennes) fait aussi parti d’un processus aidant à rendre un long métrage plus beau, plus agréable à voir et rentre donc dans la démarche de donner une certaine consistance à cet art qu’est le cinéma. Je continuerai en disant aussi à quel point la présence de Jessica Biel est importante dans un film car elle permet d’amplifier une passion chez certains de ses fans qui l’idolâtre et cherche à approfondir les sujets traités dans ses films. Je conclurais bien sûr donc sur le bénéfice qu’elle apporte à l’industrie cinématographique et au cinéma en général grâce à son énorme travail et à la philosophie de ses rôles qui pourront même être étudié dans un futur proche comme l’ont été Freud ou Nietsche.

Née le 3 mars 1982, Jessica Biel démontre très tôt qu’elle n’est pas juste une « bimbo ». Loin de toute facilité, elle se lance dans une double formation de comédienne et de chanteuse avant d’enchaîner avec une expérience théâtrale et du mannequinat. Si pour certaine mauvaise langue, le mannequinat est un choix plutôt facile (ce qui reste à démontrer quand on voit la cadence de travail, sourire même quand cela ne va pas, prendre des poses dans lesquelles ont est pas à l’aise, porter des vêtements que l’on trouve hideux, se mettre à nue devant de parfait(e)s inconnu(e)s… ), son parcours est pourtant loin d’être une ballade de santé. En s’essayant à la chanson, elle se met au défi d’affronter un public qu’elle devra conquérir non pas par son physique mais par sa voix et ceux en à peine quelques minutes le temps d’une chanson. Le plaisir visuel est là mais qui irait acheter un disque ou assister à un concert juste pour le plaisir des yeux surtout quand la concurrence est déjà bien présente ? Désireuse de se perfectionner, Jessica Biel essaie surtout de repousser ses propres limites quitte à se faire mal. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’en plus de sa formation de comédienne donc elle va tenter d’aller encore plus loin avec son expérience théâtrale. Si elle peut tricher dans un film ou une série (même si ça engage des coûts, on peut toujours refaire une prise que l’on ne trouve pas bonne), le théâtre lui laisse peu de choix. Des répétitions et un travail acharné sont surtout indispensables pour progresser face à un public qui aura le droit qu’à une prise, une histoire qu’on lui racontera l’espace d’un spectacle sans aucun temps mort. Cette prise de risque d’aller plus loin prouve que dès le début de sa carrière, Jessica Biel à accorder une importance à ses rôles et cette philosophie dans les personnages qu’elle incarne se fait ressentir dans ses choix qui paraissent facile mais sont loin d’être évident car elle tente de mettre tout ce qu’elle fait sur son piédestal. Plus qu’une quelconque notoriété ou reconnaissance du milieu artistique, c’est surtout une volonté d’aller de l’avant et de donner une raison d’être à son existence qui la pousse à agir ainsi. Même si plus tard, elle devra montrer ses talents qu’à une seule personne (moi moi moi moi !!!! non ?… bon ok je sors…), elle fera tout pour le convaincre et faire ce qu’elle croit juste dans sa carrière professionnelle et extra professionnelle.

C’est ainsi que dès 1996, alors âgé de 14 ans, la boulimique du travail Jessica Biel s’engage dans un projet qui va sans doute marquer sa vie mais en plus de la pousser à aller toujours plus loin. Ce rôle, c’est celui de la jeune Mary Camdem dans la désormais culte série télévisée « 7 à la maison ». Dans la série, l’actrice incarne la fille d’un pasteur qui essaie d’inculquer avec l’aide de sa femme les valeurs traditionnelles à ses filles. Premier grand rôle pour Jessica Biel et déjà une difficulté sur son parcours. Comme si son physique ne suffisait pas, elle va lancer sa carrière dans un personnage qui sur le papier va devoir être très propre sur elle. Fille d’un pasteur ne doit pas être une chose aisée car en plus du regard de son père, son jeune rôle doit affronter le regard de son Dieu et se retrouve face à sa foi. Pourtant, la comédienne va pousser loin son travail à travers 8 saisons où elle n’aura de cesse de concilier sa vie de jeune fille bien sage et celle d’une personne en pleine adolescence qui est encore en pleine découverte de la vie, de ses joies, de ses difficultés etc etc . Avec son personnage, plusieurs questions philosophiques peuvent venir à nous. Est-il possible de vivre pleinement sa vie lorsque notre famille nous guide vers un chemin que l’on ne comprend peut être pas toujours à une période de notre vie où on est en pleine découverte ? Les choix de son personnage pourront aussi nous faire demander si la pression familiale n’est pas trop forte. D’ailleurs, vers les dernières saisons cette question sera vite posé grâce encore au rôle très bien joué de Jessica Biel qui va commencer à dériver et que ses parents auront du mal à suivre. Je n’en dirais pas plus pour éviter tous spolier mais dès son premier grand rôle, la comédienne a su s’élever philosophiquement afin de devenir le personnage qui va le plus évoluer et clairement sortir du lot. Peut-on, juste parce qu’on doit rester maître de sa vie, ne pas suivre les conseils de sa famille ? A quel âge estime-t-on qu’on possède une véritable liberté et une véritable indépendance ? Est-ce que cette indépendance est due à notre âge ou à nos choix ? Force est de constater que les questions philosophiques qu’un personnage peut amener est un détail crucial dans le choix des rôles de Jessica Biel. Avec « 7 à la maison », l’actrice va démontrer qu’une œuvre peut être à la fois divertissante et nous interpellé sur des points importants de la vie. Les jeunes filles de l’époque qui découvre la série voit en la comédienne un modèle, un guide spirituelle pour les aider à faire leurs choix dans la vie. Ses erreurs les aident à avancer et en pleine crise d’adolescence, même si avec le recul les actes de son personnage peuvent être condamnés par sa famille et par sa foi, ses différentes épreuves l’endurcissent. Philosophiquement, à travers son rôle, la comédienne grandi aussi et apprends. Bien plus que son métier, elle y apprend des choses sur elle-même et cela lui permet de se poser les bonnes questions pour son avenir. On sent donc tout de suite que son personnage n’est pas aussi creux qu’il semble l’être.

« 7 à la maison » a donc eu une importance capitale dans la vie de Jessica Biel. Importance dans son propos qui a permis très tôt à l’actrice de poursuivre sa voie en choisissant des rôles profond et fort (mais j’y reviendrais par la suite), de découvrir qu’à travers son jeu elle peut faire passer des messages philosophiques de la plus haute importance à ses fans sans jamais que cela deviennent pompeux et ainsi amener les gens à réfléchir un peu en se posant les bonnes questions mais aussi, et c’est un point capital qui l’as motivé aussi, prouver que même aux Etats-Unis, on peut être jeune et belle mais être aussi intelligente et ne pas tout miser sur son physique. D’ailleurs, lors d’une interview, je la vois très bien déclaré à des journalistes cherchant à la déstabilisé : « Laissons mes fesses loin de la barbarie de ce monde » (ça c’est fait ^^ ) pour accentuer un peu plus sa démarche et demandé à ce qu’on la respecte en tant qu’actrice mais surtout en tant que femme et que sa parole soit écouté. Ceci est d’une grande portée car rare sont celles qui à l’époque arrivait à avoir autant de force de caractère dans leurs propos avec des positions philosophiques aussi forte. On peut bien sûr mettre ça sur le dos de la fougue de la jeunesse mais là encore c’est tombé bien bas dans la facilité. Malheureusement, la facilité de nombreuses personnes en sont adepte et la jeune Jessica Biel l’aura vite découvert grâce à « 7 à la maison » ce qui à amplifié son désir d’aller plus loin dans sa pensée. La série fut pour elle capitale et à partir de ce jour-là, ce fut officiel, à chacune de ses prestations, aussi légère soit elle, elle fera tout pour que son personnage apporte de véritable réflexions sur le monde qui nous entoure. D’ailleurs vers la fin de la série télévisée qui l’as rendue célèbre (et lui as ainsi offerte une tribune en or afin de pouvoir s’exprimer et être écouté), l’actrice joua dans deux films, certes mineurs et qui n’ont pas fait parler beaucoup d’eux, mais qui laissé déjà apparaître le chemin qu’elle allait parcourir.

Dans « L’or de la vie » (1997), elle va jouer dans un film qui n’est pas sans rappeler « 7 à la maison » (rôle auquel elle s’était beaucoup attaché après avoir travaillé énormément son personnage) et où les relations familiale vont encore avoir une grande importance. Sachant qu’il faut savoir bien s’entourer pour être écouté, elle joue avec Peter Fonda qui va devoir éduquer ses filles après diverses complications au sein de sa famille. Sa rappelle bien sûr le Révérend Camdem à la différence près que ici le père est un apiculteur et qu’il élève sa famille seul mais on retrouve le thème de la famille cher à Jessica Biel qui va encore chercher à montrer que malgré l’excuse de la jeunesse, nos choix ont toujours une grande importance. L’importance de la vie y est présent et même si ici on ne parle pas de Dieu, on ressent quand même l’importance de la foi, le fait de devoir croire en soi, de croire en son destin et de toujours rester fidèle à soit même. Elle enchainera peu de temps après avec « Sacré Père Noël » (1998) où l’actrice continuera à traiter de la famille et de la foi avec la fête de Noël qui s’y prête à merveille. Sous fond de comédie, Jessica Biel va tenter dans ce long métrage de nous interpellé sur le fait que l’on soit croyant ou non, jeune ou pas, la famille est extrêmement important. Dans ce film, un lycéen se lance dans une course contre la montre pour arriver à temps au domicile familial afin d’y fêter le réveillon de Noël. Quand on pense à Noël, on pense à cadeaux, à un homme barbu vêtu de rouge, aux lumières qui éblouissent les villes, au traineau, à la cheminée, au repas bien chargé avec son lot de dinde aux marrons… rien de bien capitale en soit donc ni même de vital. Alors pourquoi se lycéen s’engage dans une course contre la montre comme si sa vie y était engagé ? Tout simplement parce que là encore la famille y est importante et qu’on peut avoir tout ce que l’on veut dans la vie, avoir une famille et passer du temps avec elle est quelque chose de très important. Noël y est bien sûr qu’un simple prétexte afin de réunir toute la famille mais si Jessica Biel a choisi de tourner dans ce film, c’est bien pour la portée philosophique qui s’en dégage. Dans le début de sa carrière, « L’or de la vie » et « Sacré Père Noël » s’inscrit donc comme des annexes à la série « 7 à la maison ». Plus que des rôles alimentaires, pour la comédienne c’est avant tout des messages forts qu’elle va réussir à faire passer. Quel intérêt dans la vie d’avoir tout ce qu’on peut avoir si on ne peut les partager avec des êtres chers ? Quelle place la famille occupe tel dans le cœur d’un lycéen ? Noël symbolisant aussi l’enfance, on peut aussi voir dans ce film une thèse sur l’importance de garder une âme d’enfant, de croire en ses rêves, en la magie etc etc. Bref, ce qui peux paraître comme deux œuvres mineures dans le début de la carrière de l’actrice s’apparente plus à de nouveaux pamphlets où Jessica Biel use de sa notoriété afin de délivré de nouvelles pensées tout en restant dans une certaine continuité ce qui rend ainsi son discours (via ses différents personnages) linéaire, profond et excessivement cohérent.

Toujours en même temps que la série « 7 à la maison » où elle continue de développer ses thèmes de prédilection avec l’association de la jeunesse, la découverte de soi et la famille, l’actrice va tourner dans « Hot summer » (2001). Véritable pont dans sa carrière, ce film va lui permettre de se révéler encore un peu plus auprès du grand public afin de pouvoir délivrer ses messages à un plus large panel de personnes. Si quelques temps avant grâce à « L’or de la vie » et « Sacré Père Noël », elle continué à parler de la famille et de la jeunesse comme nous l’avons vu. Dans « Hot summer », elle va plus aborder le thème de la découverte de soi. Dans ce film, son personnage va devoir vivre une relation difficile avec un jeune homme soucieux de sa future carrière de baseball. Sous la menace du père (encore lui), tout ne sera pas tout rose et à un moment crucial de la vie d’un jeune ou notre parcours professionnelle commence à se dessiner, le film pose la question de savoir si l’amour peut prendre le dessus. Philosophiquement, le personnage de Jessica Biel est ainsi très fort car il permet à l’actrice de se mettre en difficulté et d’aller encore plus loin dans sa démarche. L’amour, aussi fort soit-il, peut-il nous donner la force nécessaire de combattre notre famille ? Sous prétexte qu’on soit jeune, est ce que toute nos décisions sont forcément pas bonnes ? La famille a-t-elle toujours raison ? Le père manque-t-il d’objectivité quand il s’agit de prendre position pour sa fille à cause de son devoir de protecteur ? Là encore avec ce choix de personnage Jessica Biel décide de jouer dans un film avec une lourde portée philosophique. D’ailleurs, elle va s’en servir pour combattre certains préjugés aussi. Ainsi, si son physique avantageux est mis en avant et qu’on doute de la crédibilité de sa pensée, son collègue le temps d’un film va être lui aussi dans la ligne de mire. Est-ce qu’un sportif peut aussi être « intellectuel » ? Est-ce une carrière sûre qui permet de subvenir aux différents besoins d’une famille ? Etc etc Leurs deux personnages sont chargés en stéréotypes qu’ils vont tenter de combattre et il s’agit ainsi d’un tremplin rêvé pour Jessica Biel afin de dénoncer, tout en subtilité et en philosophie les préjugés de notre société actuelle qui continue d’avoir la dent dure malgré les dénonciations diverses des dérives qu’elle subit.

Dans « Les lois de l’attraction » (2001), Jessica Biel va aller encore plus loin en surprenant. Loin de la fille sage et bien élevé de « 7 à la maison » qui lui colle à la peau, elle va jouer cette fois ci sur son physique pour se mettre en avant et ainsi rapporter encore un peu plus d’auditeurs à ses différentes thèses dans le film de Roger Avary. Facilité de carrière ? Jessica Biel aurait-elle cessé d’apporter des messages philosophiques dans ses films à travers ses rôles ? Bien sûr que non et c’est mal connaître l’actrice que de penser ça. Si son physique va être mis en avant et que l’actrice va se donner corps et âme à ce périlleux exercice, c’est avant tout pour continuer sur le thème de la jeunesse et montrer à quel point la vie d’étudiants peut être difficile. Au sein du Camden College (Camden… Révérend Camdem… clin d’œil prouvant une nouvelle fois l’importance de la série pour la comédienne ?), l’actrice va nous montrer un visage sombre de la jeunesse. Là où on pense qu’il n’y a aucun interdit, aucun danger et un passage de notre vie où on reste encore bien souvent insouciant. Se pensant éternel, les étudiants se livre à une vie de débauche, loin, très loin du regard de leurs familles et de leurs professeurs mais derrière cette provocation gratuite, Jessica Biel est surtout là pour prévenir des méfaits de l’alcool et de la drogue quand on est jeune. Totalement possédé par son personnage, l’actrice va ainsi démontrer que ce qui semble beau ne l’est pas forcément ce qui amène d’ailleurs de très bonne réflexion. Grâce à elle, on est en droit de s’interroger sur le pouvoir de la beauté ainsi que sur les risques de jouer avec le feu. Le film nous amènera jusqu’à une conclusion tragique qui peut s’avérer aussi moralisateur. En pleine adulescence (car là on est clairement dans le passage de l’adolescence à la vie adulte), les relations sexuelles continue d’avoir une place importante que l’on soit un homme ou une femme et avec « Les lois de l’attraction », Jessica Biel démontre que si il est normal de vouloir une certaine quiétude intérieure et se donner du plaisir, il faut savoir le faire avec intelligence afin d’éviter de tomber dans les pièges qui nous entourent. Il s’agit aussi d’une évolution dans la carrière de la comédienne qui interprète ici un personnage qui a perdu son âme d’enfant et à travers ce rôle, on sent que la transition a été brutale. Il est loin le temps où la famille nous protéger et maintenant, il faut assumer ses actes aussi graves soit ils. Son personnage (et donc l’interprétation de l’actrice là encore) amène donc la question suivante : A partir de quel moment perd t’on notre âme d’enfant ? Qu’est ce qui fait qu’on la perd, qu’on ne croit plus en la magie, en nos rêves ? Est-ce dû à une évolution de notre pensée ou au monde qui nous entoure ? Y’a-t-il un âge précis ou cette transition brutale s’effectue ? A quoi cette transition est-elle due ? A l’âge ? A la famille ? A un drame ? A une expérience personnelle ? On pourrait penser que Jessica Biel veut juste « casser » son image de jeune femme modèle et là encore c’est surtout ses détracteurs qui tombe dans le piège de la facilité car en plus de jouer un rôle qui semble loin d’être évident, l’actrice apporte une nouvelle fois une multitude de réflexion philosophique. Elle va même plus loin que les philosophes qui pose les questions car elle, tout en subtilité, elle les amène discrètement, invite le spectateur à se les poser et à y répondre et elle prend positions avec son personnage en tentant d’apporter une réponse à ses différentes interrogations. Dans « Les lois de l’attraction », on retrouve quand même en toile de fond le thème de la fête. Petite mise en bouche sur ses joies et ses dangers, l’actrice reviendra sur ce sujet avec plus de détails et en affinant plus sa démarche intellectuelle dans « London » que j’évoquerais un peu plus loin. Cette « introduction » si on peut nommer cette mise en bouche ainsi, prouve également que le travail de Jessica Biel est réfléchi. Il ne s’agit pas là encore une fois que d’une succession de films et de thèmes abordés au cours d’une carrière. Non, bien plus que cela, on commence à y découvrir que c’est dans la globalité de sa démarche que sa philosophie se savoure. C’est peut être sans doute pour ça d’ailleurs qu’elle a été critiqué au début de sa carrière (avec beaucoup de mauvaise foi) car les pseudos-journaliste en herbe n’avait sous les yeux que la base d’une œuvre bien plus colossale. Une œuvre qui marquera le monde du cinéma mais aussi le monde tout court comme on le verra encore par la suite.

2004 est l’année de tous les dangers pour Jessica Biel. Forte de sa performance dans « Les lois de l’attraction », la comédienne décide d’aller plus loin en jouant des rôles assez complexes dans des films pour le moins physique. C’est ainsi qu’on la retrouve dans le remake de « Massacre à la tronçonneuse », « Blade trinity », « Cellular » et « It’s a digital world ». Dans le remake de Marcus Nispel, elle s’essaie à un genre nouveau : le film d’horreur. Elle décide non seulement de payer de sa personne en étant maltraité physiquement mais en plus de cette prouesse, elle nous invite à nous mettre en garde sur certaines excursions que l’on peut faire. Si l’actrice réussi à rester magnifique tout en étant pourchassé par un dingue avec une tronçonneuse (ce qui est quand même très bien de sa part quand on voit que dans d’autres films comme par exemple « La maison de cire » Paris Hilton est juste là pour faire jolie et mourir brutalement), elle démontre qu’on peut être une femme mais aussi être forte et que ce n’est pas un privilège d’homme (qui ici ont bien plus de mal face au psychopathe). Son rôle amène donc la question de savoir pourquoi dans le cinéma, la femme est souvent là pour être « juste » maltraité. Pourquoi a-t-elle toujours le rôle de celle que l’on doit sauver alors que Jessica biel prouve qu’elle peut être dans le rôle du héros. Elle va même plus loin car en acceptant de jouer dans un remake d’un classique culte des années 1970, elle prend le risque de se mettre à dos les fans de Tobe Hooper. Pourtant, grâce à sa performance et aux questions qu’elle amène dans ce long métrage, ce remake surpasse de loin l’original et à même fini par devenir culte avec le temps. Grâce à elle, philosophiquement on peut aussi y voir une relecture du conte « Le petit chaperon rouge » avec cette insouciance avec laquelle cette bande de jeune part en vadrouille se moquant totalement du danger pendant que le grand méchant loup les attend bien sagement avec ses pièges et ses subterfuges. Le parallèle est intéressant et c’est d’ailleurs sans doute pour cette raison que Jessica Biel à accepter ce rôle. Après « Les lois de l’attraction » où elle était encore dans l’insouciance de l’adulescence, ce film marque son passage à l’âge adulte. Pour appuyer son passage à l’âge adulte (du moins cinématographiquement j’entends 😉 ), on l’as retrouver aussi dans « Blade trinity », troisième volet de la saga Blade où armé jusqu’au dent, on la voit aux côté de Wesley Snipes entre autres pour dézingués du vampires. Là encore, elle va montrer du poing afin d’affirmer le fait qu’une femme au cinéma peut être un personnage fort qui ne sers pas qu’à faire joli et en même temps, devant ce nouveau combat post- « 7 à la maison », l’actrice va continuer de développer le thème de la crainte et de la peur de ce que l’on ne connait pas. Jamais un film de vampires n’aura été aussi profond philosophiquement et il doit beaucoup à la présence de la belle comédienne dans son casting. On peut y voir un parallèle avec « Les lois de l’attraction » où cette fois ci, ce sont les vampires qui rêve d’éternel et dans cette dérive digne d’un roman d’Oscar Wilde, les vampires sont amenés à provoquer mal, destruction et bain de sang. Tirant les conclusions de sa prestation dans le film de Roger Avary que j’ai évoqué plus haut, Jessica Biel va donc tenté de remettre tout ce joli monde dans le droit chemin. Elle y retrouve une certaine connaissance de la foi qui va la servir dans sa tâche afin de se surpasser et même si la sentence peut paraître expéditive avec un pieu dans le cœur (symbole de l’âme perdue), c’est aussi un message pour inciter les plus jeune à rester sur le droit chemin et comme elle le faisait pour « 7 à la maison », elle montre que dans le cas contraire, on risque de perdre beaucoup plus que de simples valeurs. L’impossibilité des vampires de voir le soleil est aussi montré de façon à leur dire qu’en s’éloignant du droit chemin on s’éloigne de la vie et de ses bienfaits tout simplement. C’est ce qui a plus à l’actrice dans ce film et ceux pourquoi elle à signer. Toujours dans l’optique de défendre sa cause et sa pensée, la comédienne continue d’écrire sa thèse et même si parfois certains s’en offusque, il y a fort à parier qu’on en reparlera encore dans 100 ans mais j’y reviendrais plus tard.

La même année, dans « Cellular », elle a un rôle mineur de petite amie qui prouve simplement que dans la vie, on se doit de faire confiance à son compagnon mais même le temps de quelques apparitions, l’actrice se montre forte et dénonce les méfaits du téléphone portable. Comment avoir une conversation avec quelqu’un sans la voir ? Jusqu’où va la dépendance des gens ? Les thèmes sont rapidement abordés mais elle a signé pour ce film car cela lui permet là encore de poser les bonnes questions au bon moment à une époque où le commerce de la téléphonie mobile est en pleine expansion. Elle participe à ce long métrage car celui-ci est aussi là pour dire que malgré tout il peut être utile dans des situations extrême Jessica Biel tirant ainsi la conclusion que le téléphone portable n’est pas le Diable de notre siècle mais qu’il faut quand même savoir l’utiliser avec parcimonie. Les technologies, il en sera aussi question dans « It’s a digital world » où elle va nous parler des dérives dans certaines villes ainsi que du phénomène des super héros. Ainsi, elle pose les questions suivantes en 2004 : Si le film d’horreur symbolise nos craintes, est-ce une raison pour se cacher derrière des super héros ? N’est ont pas le super héros de notre personne ? Pourquoi se cacher derrière un costume et ne pas assumer le fait que l’on veuille faire le bien autour de soi ? Plus la carrière de Jessica Biel avance et plus elle diversifie ses messages philosophique sans jamais se perdre en route. Étudié dans de nombreux livres philosophiques, les questions que pose l’actrice à travers ses différents rôles apportent des réponses. On y adhère ou pas mais engagé dans sa cause, Jessica Biel sais être convaincante et continue au fil du temps à prouver qu’il faut la regarder jouer et écouter son discours qui est bien plus important que son physique lui-même, ce dernier était simplement nécessaire dans la construction de l’art cinématographique.

Suite à ses différentes expériences cinématographiques dans des registres aussi larges que varié, Jessica Biel décide d’étendre encore un peu plus sa pensée dans le septième art. Sans forcer les gens à y adhérer mais surtout dans le but de s’exprimer sur sa vision du monde, elle décide alors en 2005 à travers un ultime épisode (le vingt-deuxième épisode de la saison 10) de dire définitivement adieu à son personnage de Mary Camdem dans « 7 à la maison ». Plus qu’un adieu, c’est surtout une façon de conclure en beauté la première partie de sa carrière et donc de sa thèse philosophique sur le monde qui nous entoure et sur le fait d’être une femme dans la société actuelle. Elle clôture en beauté en tournant une page dans sa carrière afin d’en écrire une nouvelle. Fort de sa notoriété acquise et de la tribune annuel qui lui ai offerte, on la retrouve donc peu de temps après dans « London » (2005). Après « Hot summer » qui traité de la difficulté dans certaines relations, on la voit ici décidant de clore un autre chapitre qu’elle avait abordé dans sa première partie en parlant de la rupture dans un couple. Toujours bien entourée, elle va montrer à quel point une femme à des attentes dans un couple et à l’image de ses films, elle n’est pas là pour faire jolie. Chris Evans l’apprendra à ses dépens et dans ce film Jessica Biel évoquera la liberté de la femme qui a le droit d’avoir un minimum d’attentes et de voir ses attentes respectés. La fiesta n’étant qu’un simple prétexte pour prouver à quel point tout n’est pas aussi facile qu’une fête et que dans la vie (d’un couple ici mais aussi dans la vie de tous les jours, rien n’est jamais acquis). On peut aussi retrouver dans ce film un regard porté sur la décadence d’une génération qui a plutôt tendance à boire beaucoup (comme le prouve aussi cette dissertation que je suis en train d’écrire… On peut pas être à jeun pour écrire tout ça c’est impossible :p ) pour noyer ses problèmes plutôt que de se poser les bonnes questions. Jessica Biel apporte d’ailleurs plusieurs éléments de réponses pour éviter cette dérive mais parce que le sujet est bien trop vaste, il m’est impossible de les détaillé ici car on dépasserai allégrement les quinze pages.

Dans « Furtif », les mauvaises langues (qui seront toujours là faut croire) diront que la belle n’apparait ici que dans un but commercial afin de mettre ses formes généreuses en valeur. Pourtant, par le passé comme je l’ai démontré jusqu’à présent, Jessica Biel à toujours choisi ses films en fonctions de la portée philosophique de ses rôles et celui-ci n’échappe pas à la règle. Si effectivement quand on regarde le film en le survolant comme les avions qu’on évoque dans cette histoire on peut penser que le scénario semble creux, le rôle tenu par Jessica Biel est nécessaire afin de montrer qu’une femme peut réussir dans un milieu qui est pour l’instant dominé par les hommes. C’est ici un combat pour l’égalité des sexes où la comédienne démontre qu’une femme peut être aussi forte qu’un homme et peut conduire un appareil technologique très évolué sans que son physique remette cela en question. Grâce à son personnage, on peut aussi être en droit de se demander à quel point nous sommes dépendants de notre technologie aussi. Plus profond qu’un « Terminator » qui parle de futur (et donc de choses dont on peut douter) ici le sujet s’ancre dans le présent afin de voir les dérives que l’on a à déléguer toute nos tâches. En donnant une forme d’intelligence aux machines, celle-ci ne peuvent-elles pas devenir indépendante ? Si on donne une intelligence (même artificielle) aux machines, qu’est ce qui les empêche de se servir de cette intelligence afin de modeler le monde à leur façon ? Pourquoi l’Homme se sent il le besoin de se prendre pour un Dieu ? Le soulèvement de cet avion furtif n’est-il pas juste une punition adéquate pour un acte condamnable par une puissance invisible dans le même sens que les conditions climatiques peuvent reprendre le dessus sur Terre parce qu’on ne prend pas soin d’elle ? A force de prendre tout pour acquis et de se sentir le plus fort en occultant le monde qui nous entoure, « Furtif » dénonce ses dérives et Jessica biel est là pour nous faire poser les bonnes questions sur ce sujet et nous interpeller de façon intelligente, interactive, construite et cohérente. On pourra noter aussi peu de temps après un bref passage dans « Rencontres à Elizabeth town » (2005) où il est une nouvelle fois question de difficultés, professionnelle et familiale, qui vont avoir de grandes répercussions. Et oui, dans la pensée philosophique de Jessica Biel, la famille aura toujours une place et même lorsqu’elle en a déjà exploité tous les aspects et détaillé avec ses rôles toute ses facettes, l’importance de la famille dans sa carrière est telle que la comédienne prend comme un devoir le fait de centrer ses discussions autour de ce thème. Si certains philosophe se contente simplement de parler d’œdipe et j’en passe, Jessica Biel n’aura de cesse durant sa carrière que de vouloir aller encore plus loin dans la réflexion et de donner à ses personnages une importance capitale sur ce point précis. Quant au maillot de bain qu’elle peut porter dans le film, il s’agit là bien sûr d’un détail important pour la beauté intégrale de l’œuvre (le bleu ressors beaucoup mieux lorsque l’on se retrouve sous une cascade d’eau et le deux pièces est beaucoup plus aéré pour jouer un rôle de façon plus naturelle) mais aussi une approche pour clamer les bienfaits de la liberté de la femme qui se veut épanoui et qui ne nous le rend bien.

Quand elle aborde le monde de la magie avec « L’illusionniste » (2006), c’est pour s’en servir une nouvelle fois pour aborder les relations conflictuelles dans un couple. Passé toute l’étude sur la jeunesse, l’actrice est devenue une femme accomplie et respectée qui a toujours défendu la famille comme on l’as vu et tout le monde sais que le point de départ d’une famille, c’est un couple qui se construit. Comment partir sur de bonnes bases et construire quelques choses de stable lorsque l’on se retrouve en plein milieu d’un triangle amoureux. Dans ce film, Jessica Biel va se retrouver désirer par deux hommes. L’un incarne la puissance, le pouvoir et l’autre représente la magie, le mystère mais aussi l’interdit. Son rôle va alors être amené à devoir faire des choix et même si l’un des choix sur le papier semble plus sûr que l’autre, à travers ce film la comédienne va tenter de démontrer que le vecteur le plus important, c’est avant tout l’amour, la passion… Son personnage va alors demander au spectateur de ce posé la question suivante : Que peut-on faire par amour ? Jusqu’où serions-nous prêt à aller ? C’est aussi l’opportunité pour Jessica Biel de montrer l’évolution du couple dans la société entre le début du 20ème siècle et le début du 21ème siècle. Y’a-t-il une réelle différence ? Le couple et le positionnement de la femme au sein du couple a-t-elle évolué ? Les spectateurs sont invités à répondre à cette question posée par le personnage de Jessica Biel. La femme n’aura jamais été autant traitée au cinéma avec autant de passion et d’émotions. De la femme au foyer à celle que l’on courtise, de la tueuse de vampire à la simple lycéenne, l’actrice ne manque pas une occasion de multiplier les rôles et de montrer plusieurs facettes. (sinon dans la vie ma passion c’est le keno… citez cette phrase dans un commentaire juste pour savoir qui aura au moins été jusque-là dans la lecture de cette thèse palpitante et passionné héhé ).C’est ainsi qu’elle va être amené à jouer le rôle d’une strip-teaseuse dans « Powder blue » (2007). Là encore, j’entends les mauvaises langues dirent qu’enfin on tombe sur un film où elle n’apporte rien sur un point de vue philosophique et ne fait qu’amené sa plastique irréprochable afin de faire saliver la gente masculine et encore une fois, c’est mal connaître la comédienne et faire une totale abstraction de son travail depuis le lancement de sa carrière. Plus qu’une simple femme qui se dévêtit pour de l’argent, le film va être l’occasion de dresser des portraits de gens que la vie à abimé mais qui ne décourage pas tentant de se battre jusqu’au bout et le rôle de Jessica Biel fait partie des plus touchant. Elle met son orgueil et sa fierté de côté afin de pouvoir survivre dans cette jungle urbaine qui fait que la vie de nos jours et loin d’être simple. A travers cette descente aux enfers qui connaitra une issue fatale, l’actrice démontrera qu’il ne faut jamais baisser les bras et se battre quoiqu’il arrive, quitte à prendre des coups. Il s’agit donc là aussi d’une grande portée philosophique avec cette leçon de vie et de courage qui nous ramène tous à notre état de simple être humain. On peut y voir une ode ainsi à la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen et sur le fait que même si chacun nait libre et égaux en droit, malheureusement, parfois ce n’est pas le cas mais que ce n’est pas une raison pour mettre sur le dos des autres ses malheurs.

Jessica Biel continue alors à toujours savoir bien s’entourer et on la retrouve aux côté de Samuel L. Jackson rien que ça pour jouer dans « Les soldats du désert » (2007). La guerre en Irak est toujours présente dans les esprits américains et les traumatismes qui vont avec ce font ressentir de plus en plus du coup, la comédienne décide de s’attaquer à ce sujet délicat. Et alors que beaucoup pouvait penser qu’elle se contenterai de nous faire un discours à la Miss France du type « La guerre c’est mal ! » doublé d’un « Laissons mes fesses loin de la barbarie de ce monde » (défi doublement réussi pour cette phrase 🙂 ), l’actrice dresse un constat sans appel sur le dur retour au pays. Alors que de nombreuses personnes crient au patriotisme américain, Jessica Biel va derrière le drapeau et montre les séquelles que l’ont peu avoir lorsque l’on a vu les pires atrocités que la nature humaine est capable de donner. Le questionnement qui va en ressortir est bien sûr de tenter de comprendre pourquoi l’Homme avec un grand H est capable de ses horreurs et comment sous le prétexte de la paix, une nation peut s’engager dans un processus destructeur sans aucun scrupules en pouvant continuer de se regarder dans le miroir. On y découvrira aussi le regard des familles qui envoie leurs enfants comme des héros de la nation et qui les retrouve victime d’une situation qui les dépasse victime d’une politique qu’ils ne comprennent pas. Et c’est là aussi que Jessica Biel est très forte c’est qu’avec un simple sujet de retour au bercail, elle va réussir à essayer d’apporter une pensée philosophique sur la politique intérieure et extérieure de son pays. C’est la première fois que la comédienne s’engage contre un système politique et cela va confirmer à quel point elle se sent investit d’une mission. Elle n’a pas peur du retour du bâton et prend le risque à travers ses personnages de dénoncer un système injuste contrôlé par des personnes en costumes qui ne prennent leurs décisions que derrière leurs bureaux en pensant plus au mot « profits » qu’au mot « paix ». Percutant, si un traité de stratégie militaire existe avec « L’art de la guerre » de Sun Zi, avec « Les soldats du désert » on y retrouve son opposé mais aussi une certaine complémentarité. Tel le yin et le yang, ses deux œuvres sont citer en exemple dans toutes les stratégies militaires mondiales afin que chaque soldat est bien en mémoire que oui la guerre c’est mal mais pourquoi et comment faire en sorte que les erreurs du passé ne se reproduise plus.

« Next » (2007) aborde quant à lui un autre univers et une autre pensée philosophique à savoir : Si l’Homme était capable de voir son futur, serait-il en mesure de le modifier afin d’éviter certaines erreurs et si oui, faire des modifications sur un futur qui semblait être gravé n’aurait-il pas des conséquences désastreuses sur notre monde ? Le rôle de Jessica Biel, celui de celle qui fait battre le cœur de notre voyant en herbe va être important car il va accentuer le fait que par amour, un homme est capable de déplacer des montagnes, de se mettre en danger et de jouer avec le feu en tentant de contrôler une force spirituelle qu’il ne contrôle pas forcément. Il permet aussi à l’actrice de parler du monde des sciences occultes. Voyance, astrologie, médium, prestidigitateur… Y’a-t-il dans notre monde, une force inconnue que quelques personnes peuvent maitriser ? Si une telle force existe, pourquoi est-ce que seule une poignée y a accès ? Quels dangers représentent-ils pour ceux qui sont démunis de cette puissance ? Autant d’interrogations (dont certaines ont dû déjà tomber au moins une fois en bac littérature) qui sont posés. Plus le temps passe et plus les dons philosophiques de Jessica Biel se développent. Celle qui ne traité que d’un ou deux thème au début de sa carrière voit le monde d’un regard nouveau et se pose une multitude de question que seuls les philosophe les plus érudit peuvent y répondre. Si elle l’était déjà au début de sa carrière, plus le temps passe et plus la comédienne démontre, qu’elle fait bel et bien partie des philosophes de notre siècle et de ses personnes qui compte dans notre façon de penser. Et pour montrer à quel point elle fait partie des clans des philosophe endurcie, elle va défendre ses causes là où personne ne l’attends et c’est ainsi qu’on va aussi la retrouver au casting de « Quand Chuck rencontre Larry » (2007), une comédie très légère quand on le regarde au premier coup d’œil mais qui va pouvoir s’attaquer cette fois ci à un thème que Jessica Biel n’avait fait que frôler, celui de l’amitié. On y découvre alors le portrait de deux amis que tout à l’air d’opposer, même leurs philosophie de la vie mais qui pourtant vont se retrouver uni grâce à une forme d’amour très simple mais qui a toujours été là depuis la nuit des temps à savoir l’amitié. Une autre forme d’amour va aussi être traitée à savoir l’homosexualité puisque dans le long métrage, Chuck et Larry se font passé (l’un par amitié envers l’autre) pour un couple pacsé. Bien sûr, tout ceci n’est que supercherie mais ça n’empêche pas que cela permet de mettre en avant une forme d’amour un peu oublié au cinéma tout en appuyant la force de l’amitié. Les questions peuvent paraître évidente mais c’est ainsi que le spectateur est invité à se demandé : Est-ce qu’on peut tout faire par amitié ? (la question « Est ce qu’on peut tout faire par amour ? » ayant déjà été traité dans les longs métrages précédent de la comédienne.). Quoiqu’il en soit, les sujet philosophie se multiplient ainsi que les prises de positions de Jessica Biel sur les thèmes qu’elle énonce.

Toujours dans l’optique de viser le plus de gens possible afin d’ouvrir la philosophie à tous, Jessica Biel décide même de s’essayer à un exercice de style plutôt périlleux, celui du court métrage. Dans « Hole in the paper sky » (2008), l’actrice va surtout devoir être brève et précise afin de dévoiler son message. Plus percutant, cette fois ci elle y met moins de subtilités car il faut aller vite sa tribune étant raccourcie comparé à ce qu’elle avait déjà pu tester. Elle en profite pour faire un sacré pied de nez à ses détracteurs qui ne l’attendait pas sur ce terrain-là et qui ne peuvent que constater sa forte évolution et sa grande présence dans le monde de la philosophie. Ce film est sans doute l’une des œuvres les plus intimiste de Jessica Biel car ne bénéficiant que de peu de temps devant elle afin de jouer dans ce film et de tout faire pour qu’il soit diffuser (un pathétique lobby faisant pression pour limiter les sorties en salles de la belle. A noter que ce lobby est amené à disparaître tant leurs fans se font de moins en moins nombreux). Ce court métrage est un peu comme une séance de psychanalyse où la comédienne se livre à nous spirituellement à cœur ouvert sans aucune carapace pour se protéger. Jamais auparavant un acteur ou une actrice n’aura pris autant de danger pour livrer son âme à son public. On en ressort troublé et en voyant à la fin du générique le visage apaisé de Jessica Biel, on ne peut que mieux comprendre une partie de sa carrière et les motivations qui la guident. On ressent encore plus que c’est cette envie de partager cette joie de vivre qui la pousse à agir ainsi rendant sa cause plus noble. Jamais une actrice n’aura atteint un tel stade dans sa carrière. Plus qu’une simple comédienne, elle est devenue une icône dans son sens le plus noble du terme.

Depuis « 7 à la maison », le voyage parcouru a été long. Jessica Biel à gagner ses galons de philosophe et ces différents messages et pensées sont mondialement connues. Alors qu’il a fallu pour certains philosophes une vie entière pour voir son travail reconnu, l’actrice a su toucher le cœur de ses fans et des plus érudits en quelques années. Montrant une réelle aisance dans chaque sujet auquel on la confronte, elle ressent alors le besoin de faire un petit break et de revenir sur les fondamentaux de sa carrière à savoir la famille et le couple. C’est ainsi qu’on la retrouve dans « Un mariage de rêve » de Stephen Elliott qui nous raconte le mariage entre un jeune Anglais de bonne famille et une superbe aventurière américaine dans les années 30. Replacé dans son contexte historique, cette relation entre un aristocrate anglais et une américaine est loin d’être évidente ce qui permet à l’actrice de combattre à nouveau les préjugés. Pourquoi serait-on juger en fonction de ses origines ? Pourquoi à l’époque un anglais ne pouvait-il pas se marier avec une américaine ? Dénonçant un système avec autodérision, Jessica Biel en profite aussi pour pointer du doigt ce qui se passe de nos jours aussi avec ses clichés qui ont la dent dure. En mettant les gens face à l’absurdité de la situation, elle les amène à réfléchir sur leurs façon de penser, leurs façon d’être et fait un travail titanesque afin de faire changer les mentalités car si Jessica Biel à compris, c’est que grâce à la philosophie, les mentalités peuvent changer si on est amené à se poser les bonnes questions. C’est ainsi que des choses qui nous paraissais normal, dont on avait l’impression qu’elle coulait de source, vont être mis à mal grâce à la performance de l’interprétation de Jessica Biel qui se surpasse. Et puisqu’elle nous reparle de la famille, la comédienne va en profiter pour nous montrer l’importance de la belle-mère dans un couple. Pourquoi voulons-nous à tout prix plaire à notre belle mère ? Pourquoi une sorte de « haine » existe parfois entre une femme et sa belle-mère ? Pourquoi les parents ont cette sensation qu’ils ont le devoir d’avoir leur mot à dire sur les relations amoureuses de leurs enfants ? On retrouve ainsi une certaine continuité dans le travail de Jessica Biel qui avait déjà abordé ses sujets dans le monde de l’adolescence et de l’adulescence et qui va cette fois ci les développer dans le monde adulte. Si le travail de l’actrice est grand et profond, on y découvre avec le temps le fil rouge de sa pensée. De là à dire qu’elle tente de chasser ses vieux démons il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas pensant pour ma part qu’il s’agit surtout d’un sujet qui tient au cœur de notre philosophe préféré et qui aide aussi chacun à la construction de sa propre famille.

2010 est là en tout cas et le chemin parcouru et comme on l’as vu riche et varié. Jessica Biel n’as-t-elle plus rien à nous dire, à nous faire partager ?… Bien sûr que si et ses sujets ainsi que ses façons de nous communiquer ses pensées seront toujours aussi surprenantes. C’est ainsi qu’en ce début d’année, on la retrouve vocalement. En effet, comme si elle ressentait une bonne fois pour toute le besoin de faire taire les bruits de couloirs au sujet de son physique de déesse, l’actrice nous démontre qu’elle peut faire véhiculer ses pensées philosophique uniquement grâce à sa voix et pour ce faire, elle va alors découvrir un autre genre cinématographique, un de plus : le cinéma d’animation avec la sortie en salles de « Planète 51 ». L’histoire ? Tout est normal sur la Planète 51. Le ciel est bleu, les habitants sont vert pomme et les Cadillacs volent. Lorsque Chuck, un astronaute aussi futé qu’une huître, y déboule avec sa fusée, les habitants s’enfuient en hurlant. Une invasion extraterrestre, au secours ! L’armée aux trousses, Chuck se carapate. Lem, un gamin aussi vert que brave, va tenter de sauver cet être étrange des griffes du général Grawl. Oui, vous avez bien lu, cette fois ci, c’est l’Homme qui est considéré comme un Alien ce qui permet à Jessica Biel d’aller plus loin sur le thème de la peur de l’autre (déjà évoqué par exemple dans « Blade trinity » un peu avant 😉 ). Cela va aussi être cette fois ci l’occasion de parler de la tolérance et du fait qu’il faut savoir accepter son prochain qu’elle que soit ses origines, l’accepter pour ses qualités mais aussi pour ses défauts. D’ailleurs dans le film, le personnage à qui l’actrice prête le doux timbre de sa voix et l’un de ceux qui prennent dès le début la défense de l’Homme sur cette fameuse planète. Son moyen est certes pas toujours efficace mais elle se fait entendre et continue de prouver qu’il ne faut jamais cesser le combat et ne pas avoir peur de dire tout haut ce que l’on pense afin de défendre ses convictions. Certains choisissent la manière forte, Jessica Biel défend dans ce film la manière douce, celle où la parole domine sur la violence. C’est aussi après « Les soldats du déserts », un bon départ afin de parler des bienfaits de la paix.

A l’origine de cette dissertation, le film « Valentine’s day » qui sors sur nos écrans. Les fans les plus adepte au jeu et à la pensée philosophique de Jessica Biel se demande déjà quel va être le nouveau thème de prédilection de l’actrice. Si l’amour sera il est sûre au cœur de la discussion, il ne faut pas oublier que par le passé elle nous a prouvé qu’elle pouvait nous surprendre à chacun de ses films et il y a fort à parier qu’elle aura de nouvelles pensées à nous faire partager qui ne nous laisserons pas indifférents. D’ailleurs, la comédienne, en véritable boulimique du travail et de la philosophie sera aussi attendu dans « L’agence tous risque », adaptation de la série télévisée culte où là encore, je pense que le thème de la guerre sera traité à nouveau. Mais quand on regarde ses projets dans le futurs, qu’on regarde plus loin que 2010, on constate aussi que Jessica Biel est devenue entre-temps en plus de sa casquette d’actrice philosophe, une productrice ce qui lui permettra d’aller encore un peu plus loin dans son discours. Si après la fin de la saison 10 de « 7 à la maison », la comédienne tourné la page de son premier chapitre dans sa carrière, les signes sont en tout cas là pour nous montrer qu’elle s’apprête encore une fois à aller plus loin dans sa démarche et à tourner la page de sa deuxième partie de sa carrière afin d’attaquer une troisième partie encore plus prometteuse. « Die a little », « Nailed » ou encore « F***ing engaged » sont autant d’œuvres que l’on espère puissante et profonde et qui sont attendues avec une très grande impatience. Jessica Biel ne relâche jamais et à 27 ans (bientôt 28 ^^ ) ses sujets de prédilections vont encore avoir de beaux jours devant eux tandis que de nouveaux vont sans doute pointer le bout de leur nez. La philosophie de Jessica Biel est une très bonne représentation de la vie tout simplement à travers les âges et le temps qui passent et c’est une œuvre en constante évolution qui n’a de cesse de grandir.

Maintenant que j’ai détaillé point par point la filmographie de Jessica Biel et que j’ai évoqué pourquoi chacun de ses rôles ont une importance capitale pour la philosophie moderne, je m’en vais expliquer pourquoi beauté et talent ne sont pas incompatibles et qu’il en est de notre devoir de spectateur que de lutter contre les préjugés afin d’avancer si on veut que les actrices que l’on aime puisse avoir des rôles encore plus consistant. Pourquoi, doit-on à chaque fois penser qu’une jolie femme ne peut-elle pas avoir de talent ? En quoi ses deux facteurs seraient ils incompatible ? La beauté influence t’elle le jeu d’une actrice ? Si il est clair que pour certains rôles, la beauté est un point capitale (on va pas demander à Susan Boyle de jouer le rôle de Miss Univers ou à Michael Moore le rôle d’un Dieu du stade – j’ai même l’impression que les calendriers ne se vendrait plus aussi bien alors) en aucun cas la beauté joue sur le jeu d’une actrice et comme cette dissertation l’as déjà démontré dans les pages précédentes (Vous connaissez des blagues de Toto ? … Pas le groupe américain bien sûr… Félicitations si vous lisez cette connerie, vous en êtes à la dixième pages n’hésitez pas à le stipulez dans un commentaire on verra les courageux à qui je dois un cachet d’aspirine 😛 ), Jessica Biel, aussi belle soit elle, est une actrice hors pair capable de faire passer une multitude d’émotions et de messages dans ses films à travers un simple regard. La beauté fait partie intégrante de l’art cinématographique en lui-même mais comme dans la vie, c’est surtout la beauté intérieure de cet art qui fait des œuvres puissantes (j’aime bien ce que je viens d’écrire là ^^ ). Ce qui fait qu’un film est poignant, qu’il nous touche en plein cœur, qu’il véhicule un message, qu’il nous transporte dans un monde de magie, ce n’est pas la beauté physique de son actrice principale (ni même de ses éventuelles actrices secondaires). En revanche, l’interprétation, la force, la conviction de la comédienne (du comédien aussi mais restons sur le sexe féminin cette dissertation étant axé sur Jessica Biel 😉 ) font tout ceci et avec beaucoup de travail, là en revanche une actrice peut rendre un film « beau ». Ce n’est pas par son physique qu’elle va marquer un long métrage et qu’elle va en faire une réussite mais c’est grâce à son âme. Le cinéma est une question d’âme, de passions et même le cinéphile le plus simple, le cinéphile de base avec une culture cinématographique légère, le vrai cinéphile qui aime donc le cinéma et qui s’y intéresse ne serais ce qu’un tout petit peu (oui j’ai fait une description de ma cinéphile, je me situe en bas de l’échelle ^^ ) vous le dira. Sans âme et sans passion, le film ne peut être réussi. Après, le physique d’une actrice reste un plaisir visuel certes mais c’est surtout son message qui va avoir une importance capitale.

Pour revenir sur Jessica Biel (et ne voyez ici aucune perversité dans la tournure de ma phrase… Oui au bout de quelques pages on commence à avoir les idées bizarres devant toutes ses lignes et quelques verres qui aident à tenir éveillé pour rendre la copie dans les temps ^^ ), sa beauté influence son jeu. Cette influence, on la ressent dans le fait que Jessica Biel doit à chaque fois se surpasser. De la comédie au film d’horreur en passant par le drame intimiste, l’actrice sais qu’elle ait attendu au tournant par ses détracteurs qui n’auront de cesse de la juger (souvent avec beaucoup de mauvaise foi) uniquement parce qu’elle est belle. Sans chercher à se mettre en avant, même dans le plus petit des seconds rôles comme dans « Furtif » où on la remarque à peine comme l’indique le nom du film (héhé), chacun de ses messages va être repris et détourné. Sans le vouloir, elle se retrouvera toujours en première ligne d’attaque gratuite de la part de personne incapable de voir la vérité en face à savoir que plus qu’une belle femme c’est avant tout une actrice de talent à qui tout réussi et dont la pensée philosophique marquera pendant de longues années l’histoire. Ça marque quand même le jeu de l’actrice car du coup, cette beauté foudroyante qui aurait pu être vu dans le milieu comme étant un handicap se retrouve être une force. Mentalement, Jessica Biel à du coup cette envie de toujours donner le meilleur de soit même et de se surpasser afin de remettre à leurs places les mauvaises langues qui n’ont donc pas compris que la beauté dans l’art est un facteur primordiale surtout lorsque celui-ci est bien dosé afin d’attirer le regard du spectateur pour ensuite lui dévoiler un message (profond ou pas là n’est pas la question même si dans le cas de Jessica Biel comme je le cite plus haut, c’est souvent d’une extrême profondeur). D’ailleurs on peut faire un parallèle avec d’autres arts comme la peinture (juste pour l’exemple car j’aurais pu dire la sculpture ou tout autre art 😉 ). Quand une peinture est belle, doute-t-on de la force de son message ? Aime t’on juste des peintures hideuses qui pique les yeux ? Ne sommes-nous pas ravi et parfois même marqué profondément face à une peinture d’une beauté éblouissante ? Ce n’est pas parce qu’un jour un certain Picasso nous a fait une tête déformé que toutes les œuvres doivent opter pour cette vision. Imaginé un peu La Joconde avec une tête de travers et plate, aux couleurs étrange… Je ne sais pas si la peinture aurait eu le même impact. Bon après, on va me dire que l’on est pas obligé d’opter pour la vision de Jessica Biel au cinéma… J’ai envie de vous dire oui certes mais quand on voit ses films, on change vite d’avis et la notion d’art prend une toute autre dimension.

Dans cette démarche, c’est à nous, spectateur novice ou confirmé, de lutter contre ses préjugés, d’éviter de tomber dans les pièges de la facilité et des stéréotypes (qui sont d’ailleurs ironiquement des éléments que l’on a tendance à condamner en premier dans un long métrage). Je pense que notre devoir afin d’élever l’art cinématographique à son apogée, c’est justement de savoir lire l’interprétation d’une actrice. D’aller au-delà de la simple enveloppe corporelle. Jessica Biel en es d’ailleurs un parfait exemple étant l’une des plus grandes philosophe de sa génération (je dirais même de ce siècle mais je ne voudrais pas lui rajouter encore une dose supplémentaire de pression qui pourrait nuire dans sa démarche artistique et philosophique). En lisant ses lignes, j’espère que son travail prendra un autre visage dans votre regard car ses disciples les plus fidèles, converti depuis bien longtemps, on sut déjà dépasser le cadre de la simple image. « Valentine’s day » devrait sortir en même temps que la fin de cette dissertation normalement et je pense que c’est notre devoir de courir voir ce film d’une part (après un tel exposé sur l’une de ses actrices principales faire de la publicité gratuite pour ce long métrage me semble honnête) et de savoir capter la prochaine pensée philosophique de Jessica Biel qui au vue de la bande annonce a déjà annoncer quelques thèmes qui seront abordés grâce à elle. La Saint Valentin, l’Amour, Le célibat et les nouvelles technologies (point forts et points faibles)… Tout ceci n’est que des exemples et à n’en pas manquer, le film abordera encore de nombreux sujets fort qui nous aiderons à avoir une nouvelle vision sur la société qui nous entoure. Si il est plaisant de la voir de temps en temps dans des rôles légers (avec toujours leurs forces dans les messages malgré tout), il est encore plus plaisant de la voir dans des œuvres puissante. Si on veut ainsi la retrouver dans des longs métrages qui traite de la vie tout simplement d’un point de vue philosophique comme pourquoi pas (et toujours à terme d’exemple) « Dragon Ball Evolution 2 »(la vérité est ailleurs), « Bienvenue chez les new-yorkais » (un remake fatale qui peut être plus fort encore que le film d’origine qui était déjà une claque dans son registre), « Slumdog SDF» (Où quoi faire quand on a claqué tout le pognon gagner à « Qui veut gagner des millions ? »), « Sexe intentions 4 » (oui, il y en a déjà eu trois…), « Potage provençal » (la suite du film d’animation « Ratatouille », Jessica Biel ayant déjà prouvé ses capacité à doubler un personnage virtuel) et j’en passe des meilleurs, nous devons donc la soutenir. Laissons (mes fesses loin de la barbarie de ce monde ?… Oui trois fois Clémence tu ne rêves pas et le tout en moins de 15 pages ^^ ) nos préjugés, notre regard cynique et notre mauvaise foi de côté et rentrons dans nos salles obscures avec le simple désir de passer un bon moment tout en y voyant de véritables leçons de vies.

Bien sûr, je vous invite à découvrir sa filmographie et ses projets futurs mais même si vous n’adhérez pas à tous ses messages (personne n’est parfait… Je suis personne), apprenez à aimer la philosophie grâce à Jessica Biel. Vous verrez alors à quel point le cinéma, c’est beaucoup plus que du cinéma et à quel point l’actrice est beaucoup plus qu’une simple actrice. Dans certaine croyance, elle est même considéré comme une déesse tant elle a ouvert nos yeux sur le monde qui nous entoure. Les plus sceptiques penseront peut être que tout ceci est exagéré mais pourtant quand on lit les différents recueils philosophiques de l’actrice, on ne peut être que surpris de manière agréable à quel point les sujets qu’elle évoque son encore d’actualité. J’en veux pour exemple son premier livre, écrit à l’âge de 4 ans « ABC » écrit alors qu’elle n’était encore qu’en maternelle (et où on voyait déjà qu’elle avait un Quotient intellectuel – Oui QI mais pour 15 pages faut bien que je gratte un peu quelques lignes :P… Bienvenue dans la page 11 😉 – très élevé ) et où Jessica Biel, en plus de démontrer de façon admirable qu’à l’époque elle savait écrire son nom et son prénom, démontrer à son institutrice que la complexité de l’alphabet avait quand même une importance capitale dans le monde moderne afin de pouvoir s’exprimer et ceux, quelques soit sa langue (à l’époque l’actrice parlais très bien le Biel, une langue qu’elle avait créé de elle-même 😛 ). Quelle signification cela aura t’il auprès des grands pontes de l’industrie cinématographique hollywoodienne si l’on décide enfin d’aller voir les magistrales interprétations de Jessica Biel en salles ? Cela montrera juste à quel point nous sommes sensible au scénario qui ont un fond et que cette sensibilité nous touche grâce à la divine interprétation de la comédienne. Le cinéma, même si ça reste un art, répond malheureusement à la terrible loi de l’offre et de la demande et si nous voulons voir des œuvres de qualités, si nous voulons que l’offre proposée corresponde à nos besoins, c’est à nous d’en exprimer la demande. Devant notre argent, on sera écouté et si on se mobilise pour soutenir ce genre de projet cinématographique ambitieux et conquérant où Jessica Biel apparaît et nous offre dans son jeu une grande portée philosophique, nous devons nous mobilisez (sans avoir à faire un téléthon en plus… bienvenue dans la page 12 😉 ).

De plus, en s’intéressant à ce genre de film où l’on retrouve la comédienne à l’affiche, cela permet aussi chez certaines personnes d’amplifier la passion pour la philosophie et le cinéma. A l’heure où la philosophie à dû mal à convaincre nos jeunes écoliers, le cinéma offre une alternative qui peut à la fois passionner et rendre captivant des sujets que Freund ou Nietsche avait parfois tendance à rendre barbant sauf peut-être auprès des fans de ses derniers. Oui, devant un tel travail accompli, n’ayons pas honte de mettre Jessica Biel au même niveau que ses philosophes reconnus. Quel plaisir de discuté avec des personnes passionné qui n’ont qu’une envie c’est de transmettre leurs passions aux autres. Jessica Biel fait partie de ses gens-là. Elle fait partie de celle qui rende les discussions animés et qui nous offre la possibilité de voir tout un autre monde devant nous. Les plus grands débats, qu’ils soient philosophique ou non, sont toujours nés grâce à des gens qui aimé leurs sujets. Même avec quelques maladresses parfois, si l’on écoute ce genre de personne, c’est parce qu’elles ont le mérite de proposer quelque chose de différents à ce qui se fait d’habitude et de nous pousser à réfléchir, à ne pas rester stoïque comme de simple robots. C’est notre faculté de pensée par nous-même, de réfléchir, de faire évoluer les choses entre autres qui fait que nous sommes des humains à part entière maître de notre destinée.

Du coup, le travail philosophique effectué par Jessica Biel ne peut qu’apporter une pierre immense à l’édifice de l’industrie cinématographique. En plus de divertir le cinéphile, qu’il soit novice dans la matière ou confirmé, l’actrice réussi à réunir dans les salles obscures de nombreux philosophes, là aussi du plus célèbre au parfait anonyme qui dans un désir d’ouvrir sa connaissance du monde va découvrir un univers qui lui est parfois inconnu, étrange, mystérieux… Avec de simples images, le philosophe va apprendre à voir le monde d’une façon différente, plus vivante et plus animé qu’un simple cours pompeux que l’on peut retrouver dans n’importe quel cours d’école où on ne fait que réciter par cœur la leçon correctement apprise la veille avec son professeur aigri qui de toute façon nous mettra forcément une mauvaise note (oui car il faut pas déconner c’est lui l’enseignant, il ne va pas tolérer qu’un élève ait une pensée philosophique plus élevé que la sienne et qu’en moins de temps que lui on arrive à avoir une connaissance du monde. Les préjugés aussi ont la dent dures dans ce monde hostile qu’est la philosophie mais là je rentre dans un autre débat qui mérite à elle seule une autre dissertation que je ne m’amuserai pas à faire car mine de rien quand on lit les derniers paragraphes que j’ai écrit on voit que je suis en train d’écrire comme je parle afin de faire des phrase à rallonge qui mine de rien me feront arriver à quinze pages (voilà même que je n’écris plus en chiffre le nombre quinze mais que je l’écris… deux fois 😛 ). A une époque où ce monde fermé de la philosophie semble être incarné par l’unique Bernard Henry Levy de par sa couverture médiatique, Jessica Biel quant à elle, a décidé de philosophé, tel un sage moine tibétain, de façon beaucoup plus subtil et intéressante en rameutant à sa cause plus de nombre de divers horizons. Le cinéma est un langage universel qu’il est facile de traduire car c’est une langue qui se parle surtout avec le cœur. Le cinéma uni les gens, leur permet de se rapprocher et est un excellent moyen de se faire entendre tout en divertissant les spectateurs qui se sont déplacés.

En ramenant une multitude de personnes en salles par cet habile pirouette (cacahuète —-> citer ce mot là aussi dans un commentaire histoire de voir qui est arrivé à la page 13 de cette lecture qui doit déjà sérieusement vous convaincre de courir voir toute la filmographie de Jessica Biel.), l’actrice démontre qu’on peut être belle et intelligente. Sans jamais baisser les bras, avec force et courage, elle remonte parfois à contre-courant dans une société qui l’a souvent mal comprise. Pour le septième art, c’est que du bénéfice. Ses entrées, se traduisent par une multitude de billets qui pleuvent dans les poches et je ne parle pas des produits dérivés tels que les affiches de films, les mugs, les figurines (pensez à trouver une figurine de Jessica Biel dans le commerce) et autres livres philosophiques dont l’ouvrage de Rocco Sifreundi qui retrace la carrière de l’actrice-philosophe dans le livre « Jessica Biel : De l’ABC à Valentine’s day, faites l’amour à la philosophie pas la guerre » et où tous ses thèmes sont explorés. Le septième art ne peut que la remercier car après plus de 100 ans d’existence, le cinéma commencer à s’essouffler avec des thèmes vu et revus sans aucune originalité avant qu’elle n’arrive telle une brise du matin balayer tout ça d’un simple regard. Si le cinéma chéri autant cette actrice, c’est parce qu’elle lui rend bien. En plus de rapporter de l’argent au box-office, elle fait naître des futures vocations (j’en connais qui maintenant serons bercé dès la naissance avec un bon « Blade Trinity » et qui materont en boucle nuit et jour les dix saisons de « 7 à la maison »), elle offre une alternative différente à la philosophie et devient même pour certains une nouvelle façon de vivre. Je pourrais aussi parler des nombreux progrès technologiques que l’on s’efforce à mettre au point afin d’amplifier la beauté de l’art qu’elle exerce et de rendre ses propos plus puissant (à croire que la 3D a été inventé, mis au point et perfectionner pour elle).

Pour le cinéma, vous l’aurez compris, c’est une nouvelle ère qui commence maintenant que l’interprétation et la puissance philosophique des rôles de Jessica Biel n’est plus à prouver. Comme après l’apparition de la couleur ou celle des acteurs qui parle à l’écran, comme la création des effets spéciaux et même bien plus fort que tout ce qui a été fait auparavant faisant passé « Avatar » pour de la rigolade d’un point de vue technique, la comédienne incarne à elle seule une véritable révolution. Le cinéma ne sera plus jamais comme on l’a connu. Il y a un avant et un après. Ayant enfin pris conscience de la force d’un film grâce à l’actrice, plus aucun film ne se permettra de sortir sans aucune portée philosophique. Le message aura son importance, bien plus qu’une overdose d’effets visuels pathétiques, et un film ne l’ayant pas compris ne pourra voir le jour en salles (de toute façon même si il arrivera sur un seul grand écran, personne n’irait le voir car petit à petit, tout le monde prendra conscience de ce point des plus importants dans un long métrage.). D’ailleurs, c’est afin de faciliter cette démarche que Jessica Biel est devenue productrice car elle sait que viendra un temps, son travail en tant que précurseur sera imité (sans la même grâce et le même talent je pense mais bon l’avenir nous le dira 😉 ). Après avoir distillé sa bonne parole, elle aura comme lourde tâche de contrôler de façon plus précise ce qui se fera afin que sa parole ne soit pas détourné (oui, je fais partie de ceux qui ont comme déesse Jessica Biel :$ … Preuve que cette religion existe bel et bien ^^). Ça ne sera pas simple (et en même temps on n’en attend pas moins d’elle qui n’as jamais osé sombrer dans la facilité comme l’as prouvé ses œuvres les plus intense émotionnellement à savoir « Furtif » et « Blade trinity ») mais tous les amoureux du cinéma y croit et de toute façon on ne peut que constater l’évolution de l’actrice qui n’as de cesse de progresser. C’est bien connu, la sagesse vient à nous avec les années qui passent et ses années n’ont même pas l’air d’altérer la beauté de cette comédienne talentueuse, véritable touche à tout qui ébloui à chaque fois la moindre salle obscures qui a l’immense joie de diffuser un de ses films.)

Les plus grands philosophes n’ont plus qu’à se rhabiller (attention dans cette phrase certes toute faite, je ne soutiens pas le fait qu’à contrario Jessica Biel n’as plus qu’à se déshabiller même si je conçois, que pour la beauté de l’art comme je l’ai expliqué un peu avant, cela puisse ravir certains regards), à la fin du 20ème siècle et en ce début du 21ème siècle (car oui elle aura marqué deux siècle à elle toute seule !!!), le monde à découvert une nouvelle façon de penser. Certes, il y a encore et toujours quelques irréductibles qui restent bornés et ne veulent pas retrouver le sens de la raison (et j’espère que cette dissertation aura su les convaincre de revoir leurs positions) mais maintenant, nous pouvons affirmer que Jessica Biel ne choisit pas ses rôles au hasard mais qu’elle opte pour ceux qui ont une réelle portée philosophique. Ce choix, elle l’a fait depuis ses débuts où on n’a pu que constater à long terme l’importance de la série télévisée qui l’as rendu célèbre à savoir (je le répète pour ceux qui, petit malin, se contenteront de lire juste les derniers paragraphes) : « 7 à la maison ». Sans aucune facilité mais avec une aisance qui ressemblerai à la grâce d’un ange, l’actrice-philosophe aura su toucher de nombreux domaine et continuera encore d’exploiter des sujets qui lui tienne à cœur et qui naitront de ses expérience et de ses nombreuses rencontres. On peut quand même dégager dans sa carrière quelques thèmes principaux qui ont été traités assez souvent avec plus ou moins d’importance selon les films et avec différents regards à savoir : la famille, les amours, la fête, la jeunesse, la vie… Des sujets vagues qui ont rarement été traité avec une telle précision. J’espère que je vous aurez convaincu pour ceux qui liront ses lignes entièrement que Jessica Biel n’est pas une actrice aussi légère que certains peuvent le croire et qu’il est important afin d’avoir de meilleurs conditions de vie que de regarder sa filmographie entière. Quoiqu’il en soit, je fais partie de ceux qu’elle a converti (je fais des sacrifices d’œuvres pseudo-intellectuelle qui n’ont rien compris à la philosophie chaque semaine) et son prochain film en date, il y a de fortes chance que j’aille le voir. D’ailleurs à l’heure où j’écris ses lignes, il est même prévu que je le vois peut être au moins deux fois, une fois en version originale et une fois en version française (je tenterai la version esquimau, péruvienne et thaïlandaise plus tard sans doute lorsque le forum des images le proposera une fois qu’ils auront le film en VHS 😉 ). Merci en tout cas à Jessica Biel de nous faire autant vibrer et réfléchir au cinéma. Je dirais même plus merci de faire partie de celles et ceux qui nous font aimer le cinéma avec passion.

Bon maintenant que j’ai été au bout des quinze pages et que j’ai été convaincant (quoi non ??? lol ), je peux enfin prendre le temps de me procurer un poster de l’actrice et de remater « Furtif » qui je le répète fait partie des œuvres majeures de la comédienne 😉 La quinzième page n’est pas remplie entièrement mais elle a quand même quelques lignes prouvant son existence. Il s’agit là de ma première dissertation de la sorte et comme Jessica Biel il faudra voir mon œuvre dans son intégralité afin de pouvoir mieux la juger. J’espère en tout cas que ses lignes plairont à Clémence et Hélène qui sont à l’origine de ce défi que je rends dans les temps et qui à défauts d’être bon aura peut-être pu les faire rire (ou les barber c’est selon 😛 )

Vive le cinéma 🙂

Publicités

4 réflexions sur “Dissertation philosophique sur Jessica Biel

    1. Merci ^^ Oui un bon délire. Je l’ai reposté car j’en ai parlé au boulot et un de mes collègues était curieux de voir jusqu’où je pouvais aller sur un sujet comme Jessica Biel 😛

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s