Gallowwalkers

GallowwalkersGallowwalkers. 1 heure 28. États-Unis. Western – Épouvante. Sortie directement en vidéo en France le 22 août 2014. Réalisé par Andrew Goth avec Wesley Snipes, Kevin Howarth, Riley Smith, Tanit Phoenix, Simona Brhlikova, Patrick Bergin, Steven Elder, Jonathan García, Hector Hank…

Après avoir renié Dieu, un cow-boy nommé Kaos, se voit affligé d’une malédiction qui ramènera à la vie tous ceux qu’il a tué et qu’il tuera. Très vite, une armée de victimes menée par Kansa, revient du monde des morts et se lance à sa poursuite. Afin d’équilibrer le combat, Kaos engage un jeune guerrier, Fabulos, pour se battre à ses côtés.

Bien que « Gallowwalkers » n’ait pas un fort potentiel, quand j’ai vu qu’il était disponible sur Netflix, je n’ai pas résisté à la tentation de le découvrir. Quand je lisais ce synopsis mélangeant western et mort vivants avec en prime Wesley Snipes dans la peau du cow-boy, sans crier au chef d’œuvre, je m’attendais à un petit nanar qui pourrait me faire bien marrer.

Il faut croire que je suis vite redescendu sur terre. C’est bien simple, j’ai eu l’impression de perdre mon temps devant ce scénario écrit par Andrew Goth et Joanne Reay. Je me suis vraiment fait violence pour tenir jusqu’à la fin tant il ne se passe absolument rien. C’est vide, ça mélange tout, ça ne fait même pas l’effort de rester un minimum cohérent dans son récit, bref, c’est un désastre.

Comme à mon habitude, j’ai bien essayé de chercher quelques points positifs histoire de ne pas mettre de zéro dans ma note ressentie (je n’aime pas du tout cette note) mais rien à faire. J’ai attendu un peu avant d’écrire ses quelques lignes qui seront très brèves mais même avec le recul, je ne trouve vraiment rien à sauver tant le résultat m’a paru consternant.

Ma seule lueur d’espoir a vite été de croire en un potentiel comique de Wesley Snipes (Kaos) dans cette histoire mais le comédien semble faire de la figuration. Le peu de fois où l’on s’intéresse à lui, l’acteur nous livre un parfait stéréotype version très mauvais d’un cow-boy bas de gamme sans jamais faire naître la moindre étincelle chez moi. Aucun charisme, aucune interprétation, aucune crédibilité…

C’est encore pire concernant le reste de la distribution qui est en parfaite roue libre. Au bout d’un moment, je me suis même demandé si cela n’était pas fait exprès ne pouvant concevoir que l’on puisse être aussi mauvais dans ce genre de projet distribué à l’international. Kevin Howarth (Kansa) est tout aussi risible (malgré peut-être une ou deux répliques que l’on attendait plus) et Riley Smith (Fabulos) l’ait tout autant. Là encore, j’ai beau me creusé la cervelle, je ne parviens pas à trouver quelque chose de positif dans cette distribution.

Quant à la réalisation d’Andrew Goth, vous l’aurez deviné, ce n’est guère mieux. C’est plat, c’est vide, c’est sans aucune originalité et ça multiplie des plans qu’on a déjà vu des centaines de fois tout en réussissant à être mauvais malgré leurs aspects classiques. Le montage est lui aussi catastrophique. Cela n’a ni queue ni tête et très rapidement, on s’ennuie.

Introduire des morts vivants dans un western c’est pourtant une bonne idée, cela aurait pu être fun mais au lieu de ça, il ne se passe rien et on a la sensation que le film dure trois heures. Nos revenants sont limités à un maquillage des plus exécrables où le plus réussi est une paire de lentilles jaunes donnant un regard nanardesque à nos méchants. La bande originale composée par Stephen Warbeck s’avère également sans saveur.

Pour résumer, j’estime quand on regarde mes notes ressenties en général que je suis plutôt un bon client et un public assez ouvert mais là, même pour moi, s’en est trop. Ce « Gallowwalkers » est un désastre cinématographique que je suis bien content de ne pas avoir acheté. Tout est mauvais, je ne trouve vraiment rien à sauver dans ce long métrage que j’ai trouvé très pénible et où j’ai bien cru que j’allais m’ouvrir les veines à force de vouloir le regarder jusqu’à la fin (je me refuse à donner un avis sur une œuvre que je ne regarde pas entièrement…). Le concept de base n’est pas exploité et le résultat mérite amplement d’être très vite oublié. J’ai rarement été autant déçu par un film…

0/5 (Au secours !)

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