The Amazing Spider-man : Le destin d’un héros

The Amazing Spider-man : Le destin d’un héros (The Amazing Spider-man 2). 2 heures 21. États-Unis. Fantastique. Sortie en France le 30 avril 2014 (le 2 mai 2014 aux États-Unis). Réalisé par Marc Webb avec Andrew Garfield, Emma Stone, Jamie Foxx, Dane DeHaan, Paul Giamatti, Colm Feore, Campbell Scott Michael, Embeth Davidtz, Sally Field, Denis Leary, Marton Csokas, Chris Cooper…

Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville. Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui. Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp.

« Tu voulais être le héros, tu vas devoir en payer le prix. »

Avis écrit le 5 mai 2014.

Bien qu’elle ait du mal à se démarquer à mes yeux de la première trilogie initié par Sam Raimi, j’avais plutôt bien aimé le premier volet des aventures de l’Homme araignée version Marc Webb. Du coup, l’annonce d’un second opus me faisait plaisir et j’avais pas mal d’attentes concernant « The Amazing Spider-man : Le destin d’un héros ». C’est donc tout naturellement que je me suis déplacé en salles pour le découvrir.

Et à l’issue de ma projection, je ne sais pas trop quoi y penser. Bon attention, autant le dire tout de suite j’ai beaucoup aimé ce volet. Je ne ferais pas parti de ceux qui le lyncherons sous prétexte qu’il n’est pas réalisé par Sam Raimi, cependant, malgré le plaisir que j’ai éprouvé à le découvrir, je n’arrive pas vraiment à savoir si j’apprécie cette suite au même niveau que le premier film ou si je le place un chouia en dessous. Pourtant, ce long métrage possède des qualités indéniables mais il possède aussi quelques maladresses qui font que je n’arrive pas à lui attribuer la même aura que je peux porter aux films de Sam Raimi.

De toute façon on s’en moque un peu il faut bien le dire. En effet, si le premier volet possédait l’ombre des films de Sam Raimi dans son sillage, ici, ce deuxième opus réussi l’exploit à enfin accentuer ses différences et à prendre une nouvelle direction. Dans l’univers des comics, la mythologie est assez riche et il n’est pas étonnant de voir plusieurs histoires, plusieurs axes pour le même personnage (Spider-man est bien devenu afro-américain dans ses dernières parutions) et c’est ainsi que j’ai réussi à voir le nouveau film de Marc Webb comme une nouvelle trajectoire, une mythologie parallèle et après avoir eu une base un peu trop proche des films de Sam Raimi, cette suite nous offre enfin quelque chose de totalement différent.

Ceci est le résultat du scénario écrit par James Vanderbilt, Alex Kurtzman, Roberto Orci et Jeff Pinkner. Les scénaristes ont vraiment bien su se réapproprier cet univers cette fois ci et partir vers quelques choses de plus original. Alors que l’utilisation des parents de Peter Parker par exemple semblait un peu trop opportuniste dans le premier film, il s’avère être ici des pions nettement plus important qui font avancer l’intrigue vers ce nouveau chemin. Un peu à l’image d’un « The Dark Knight » (la noirceur et la profondeur en moins), on sent cette volonté de vouloir redonner à Peter Parker une psychologie plus intéressante. On sent que l’on s’intéresse de nouveau un peu plus à lui.

A côté de ça, on ne néglige pas pour autant Spider-man. Notre héros va prendre son destin en main comme le titre l’indique et va de nouveau devoir être confronté à des choix qui vont guider ses actes. La balance psychologique entre Peter Parker et Spider-man est assez bien ficelé en tout cas. De même, j’ai beaucoup apprécié les nouveaux méchants qui vont lui donner du fil à retordre et qui vont avoir plus de consistance que le Lézard du précédent opus (même si je l’aimais bien). Electro à une psychologie qui m’as beaucoup plu, j’ai aimé son évolution qui nous explique ce qui l’as poussé à agir ainsi tout comme j’ai aimé celle du nouveau Bouffon vert dont le traitement tranche lui aussi radicalement avec les films de Sam Raimi. Seul Rhino me semble parfaitement inutile, sous exploité et semble être un simple acte commercial sans intérêt.

Non ce qui me gêne un peu en fait (et qui fait que j’ai du mal à me positionné vis à vis de ce film), c’est que si je trouve que le scénario regorge d’excellentes idées, à côté de ça il y en à d’autres qui font clairement baisser le niveau du film. Puisque je parlais des méchants, je trouve par exemple regrettable la façon dont on les exploite. Je pense qu’on aurait pu essayer de créer plus rapidement une réelle alliance entre eux un peu comme pour « Spider-man 3 » avec l’Homme sable et Venom. Là, on a un peu l’impression qu’ils prennent tous un ticket pour attaquer Spidey sans jamais qu’il n’y ait de lien très fin. Les combats à la fin s’apparentent ainsi plus à des enchaînements à la suite plutôt qu’à une réelle stratégie d’attaque.

Mais encore, ça, c’est assez anecdotique pour moi. Ce qui m’a le plus gêné, c’est la romance ultra lourde entre Peter Parker et Gwen Stacy. Alors qu’elle me plaisait dans le premier opus, ici je l’ai trouvé vraiment très mal traité. A force de « je t’aime moi non plus », j’ai eu l’impression de retrouver les travers de la romance tout aussi lourde entre Peter Parker et Mary Jane chez Sam Raimi. Chez ce dernier, ça avait le don de me rendre Kirsten Dunst et son personnage irritant et bien chez Marc Webb c’est un peu ce qui s’est passé aussi.

Je me laissais prendre au jeu au début puis plus le film défilé et plus cette romance me gavais. Je trouvais qu’elle prenait vraiment trop d’importance dans cette intrigue et je le regrette. Fort heureusement, le traitement fait dans ce scénario rend moins agaçant Gwen Stacy qu’avait pu l’être Mary Jane par le passé mais cette romance m’as vraiment ennuyé car je trouvais de plus en plus qu’elle était super mal amené à l’inverse du reste. Après, ça accentue quand même l’impact émotionnel assez fort que l’on peut ressentir lors de la dernière scène du film de Gwen Stacy, un personnage que je continue de trouver sympathique mais la romance m’as semblé trop lourde au point que j’ai fini par ne voir quasiment que ça.

C’est d’autant plus frustrant qu’à côté, le scénario aurait pu aborder de nombreux points. Il suffit d’ailleurs de voir les nombreuses bandes annonces du film de plus de deux minutes (quelle hérésie ce concept de tout raconter dans une bande annonce…) pour entrapercevoir les quelques scènes coupées au montage. On aurait vraiment pu s’intéresser un peu plus je pense à Norman Osborn par exemple et au fait qu’il suivait Peter Parker, le traitement des parents de Peter aurait pu être aussi un peu mieux amené, moins confus. On aurait pu aussi développer un peu plus l’amitié d’Harry Osborn avec Peter Parker qui apparait ici comme un cheveu dans la soupe…

Mais bon, avec des si, on changerait le monde. Le scénario est ainsi écrit et on ne peut plus revenir en arrière mais il y a tellement d’autres éléments que j’aurais aimé voir abordé au lieu de cette romance pénible que je me suis senti un peu frustré. Elle aurait au moins mérité à avoir un peu plus de finesse. On aurait pu nous la rendre un peu plus agréable tout comme dans le premier volet. Quand je vois ça, je me dis en revanche que c’est sans doute pas plus mal que Marc Webb ait décidé de couper au montage toutes les scènes avec Mary Jane auquel il avait pensé, la rendant toujours absente de sa nouvelle vision. L’idée du trauma avec le père de Gwen Stacy est aussi assez bonne.

Après, même si il y a plusieurs éléments qui m’ont embêté, le divertissement reste quand même à la hauteur de mes attentes. Je ne comprends vraiment pas le lynchage de certains et surtout la comparaison systématique avec les films de Sam Raimi car encore une fois dans cette suite, Marc Webb réussi enfin à donner une identité propre à sa franchise. De plus, le cahier des charges est respecté. On a de l’humour (nettement plus qu’auparavant et très appréciable), de l’action, du rythme et un univers respecté. Il y a de grosses facilités scénaristiques mais dans ce genre de spectacle, c’est monnaie courante et ce n’est pas catastrophique pour autant ici. L’ensemble manque juste peut être d’un peu plus de consistance et de profondeur pour avoir une réelle carrure et s’imposer.

Côté casting, on s’inscrit dans la continuité. C’est ainsi qu’Andrew Garfield reprend le costume de l’homme araignée et de Peter Parker. J’ai toujours du mal avec cette vision de Peter Parker. Bel homme, je trouve qu’il n’a pas la gueule pour Peter Parker (ou du moins la gueule que je me fais de ce personnage) mais l’acteur s’en sors quand même très bien. Il réussit à être crédible et reste cohérent avec ce qu’il avait fait auparavant. Si je trouve qu’il ne fait pas spécialement Peter Parker, en revanche il incarne à la perfection Spider-man. Il a une assurance qui colle plus au personnage et une gestuelle plus adapté. Quoiqu’il en soit, il combine bien les deux rôles pour n’en faire qu’un assez convaincant.

A ses côtés, Emma Stone est parfaite en Gwen Stacy. Dès le premier volet elle avait su nous faire oublier la performance assez fade de Bryce Dallas Howard chez Sam Raimi et possède un jeu plus délicat et moins agaçant qu’une Kirsten Dunst. C’est d’ailleurs là sa grande force. Elle a réussie à donner vie à son personnage de bonne manière, à la rendre tout de suite très sympathique à tel point que c’est en grande partie grâce à son jeu d’actrice que j’ai pu mieux supporter la romance entre son personnage et Peter Parker. Elle a réussie à faire ce que Kirsten Dunst n’avait pas trop su faire à son époque et incarner autre chose qu’une simple belle plante en détresse. C’est aussi pour ça que sa dernière scène dans le film réussit à nous toucher et que l’on aime ou pas, force est de constater que le duo Andrew Garfield – Emma Stone fonctionne, les deux acteurs étant très complices et complémentaires.

Parmi les têtes connues, c’est un plaisir de retrouver Sally Field en Tante May, actrice que j’affectionne toujours autant même si elle ne me fait toujours pas oublier Rosemary Harris. Dommage que Martin Sheen en Oncle Ben soit totalement abandonné car je gardais un très bon souvenir de son interprétation dans le précédent volet mais c’est pour mieux mettre en avant le trauma de Peter Parker avec Denis Leary en Capitaine George Stacy. Ce dernier n’as aucun dialogue mais sa simple présence et son jeu dans le regard suffit à installer un climat même si parfois les réactions de Peter Parker suite à sa promesse m’ont paru un peu exagéré (le discours dans la rue devant le restaurant sonnant atrocement faux à mes yeux). J’aurais aimé qu’on les exploite un peu plus et de manière moins brouillonne mais Campbell Scott Michael et Embeth Davidtz, respectivement Richard Parker et Mary Parker, s’en sortent bien aussi.

Vient ensuite les nouveaux venus avec en tête de liste Jamie Foxx parfait dans la peau de Max Dillon – Electro. Quand j’ai vu les premières images, j’avais un peu peur du rendu final mais il s’avère bien traité. Ce n’est pas aussi risible que je le craignais et Jamie Foxx l’interprète de bonne façon. J’ai aimé la fragilité qu’il donne à son Max Dillon, son côté laisser pour compte exploité par sa société que personne ne vois. Il réussit à nous le rendre très touchant, très émouvant. C’est aussi pour ça qu’on a du mal à lui en vouloir lorsqu’il devient Electro. Le changement est assez intéressant dans la psychologie et le jeu de l’acteur à tel point que j’ai quand même eu de l’affection pour lui, même lorsque son personnage faisait régner le chaos.

Mais la vraie-fausse surprise vient de Dane DeHaan en Harry Osborn. Fausse surprise car depuis que je l’ai découvert dans « Chronicle », l’acteur ne m’as jamais déçu dans son jeu, mais vraie surprise car il incarne un Bouffon vert démentiel. Il m’a totalement fait oublier James Franco dans son jeu et dans son charisme. Le traitement de son personnage est lui aussi assez intéressant je trouve. J’ai eu du mal à lui en vouloir et en même temps, l’acteur l’incarne avec une réelle complexité et ambiguïté que j’ai beaucoup aimée. Il m’as un peu fait penser à Lex Luthor de la série « Smallville », jouant toujours sur un fil rouge entre le Bien et le Mal avant de choisir son camp. Au-delà de ça, il fait un Bouffon Vert nettement plus convaincant avec des motivations plus claires et une personnalité loin d’être trop caricatural comme pouvait l’être ce personnage chez Sam Raimi notamment.

Derrière, le reste de la distribution fait le boulot. J’ai bien aimé par exemple Colm Feore en Donald Menken. Lui aussi fait partie de ceux dont je pense qu’on aurait pu l’exploiter un peu plus mais c’est un acteur que j’apprécie et qui fait le job ici. Je ne reviendrai pas sur Paul Giamatti en Aleksei Sytsevich – Rhino assez risible. Le traitement de ce personnage est purement bâclé et inutile. Il est de plus clairement pas à la hauteur de cet acteur qui nous a habitué à mieux et qui mérite mieux surtout. J’ai été amusé sinon par l’apparition de Chris Cooper en Norman Osborn. Lui aussi j’aurais aimé voir son personnage mieux traité mais bon…

Au niveau de la mise en scène, Marc Webb avait déjà commençait un peu à se différencier de Sam Raimi dans le précédent volet. Ce n’est donc pas une surprise de voir cette suite qui est du même acabit et qui possède sa propre identité. Très soigné, malgré toutes les critiques que j’ai pu lire sur le net, je trouve pour ma part qu’il livre quelque chose de très bon. C’est très dynamique et même si il n’y a pas de plans aussi fort que chez Sam Raimi, Marc Webb n’as pas à rougir de sa performance et démontre une nouvelle fois qu’il peut avoir les épaules pour ce genre de divertissement.

Sa caméra se ballade toujours très bien dans cette histoire, elle est toujours bien placé et même dans les scènes d’actions qui auraient pu vite être brouillonne, le résultat s’avère être fluide et lisible. Le film possède vraiment son identité propre et ça reste très efficace avec un montage qui fonctionne bien même si l’on ressent les coupes qui ont été faite. Seul petit bémol, le film s’étire peut être un peu trop à l’image des enchaînements des combats à la fin qui semble interminable avec tous ses méchants qui se succède et sa fin ouverte qui nous annonce la suite inévitable des aventures de l’homme araignée.

Si le reboot ne me semblait pas utile dans le premier volet (c’est juste une question de droits histoire que la Fox ne perde pas la franchise), Marc Webb à quand même le mérite d’avoir réussi à donner une seconde vie à cette histoire. Le reboot n’était pas utile mais puisque maintenant il est là, il faut faire avec et le réalisateur construit quelque chose d’assez crédible dans une parfaite continuité. Il aurait pu se casser la gueule mais encore une fois, même si je reste un amateur de la trilogie de Sam Raimi, Marc Webb à quand même fait un bon boulot avec cette relecture.

Visuellement, c’est aussi très bon. Les films de Sam Raimi commence un peu à prendre un coup de vieux et Marc Webb propose ainsi quelque chose de plus dans l’esprit de son époque. Les effets visuels sont dans l’ensemble assez réussis. Ça fonctionne bien à l’image d’Electro qui avait tout pour être grotesque (souvenez-vous Mr Freeze de « Batman et Robin » par exemple) mais qui s’avère être très convaincant. On ressent bien le côté électrique de son personnage tandis que les différents fonds verts semblent bien exploités. Il y a une multitude d’effets spéciaux mais on ne se sent jamais étouffés par ses derniers.

J’ai beaucoup aimé aussi le travail qui a été fait sur la lumière. La photographie est très correcte et j’ai apprécié qu’on joue toujours avec le bleu niveau couleur. Ça assure une continuité avec le premier film, ça colle bien avec Spider-man et ça colle bien aussi avec son nouvel adversaire même si on en oubliera pas les teintes vertes lorsque le Bouffon pointera le bout de son nez. Les costumes aussi sont bien pensés je trouve. Celui de Spider-man qui se rapproche du comic d’origine, celui du Bouffon Vert moins risible qu’auparavant ou encore celui de Jamie Foxx en Max Dillon pour ne citer qu’eux. Chaque costumes collent bien aux caractères de son personnage (Peter Parker apparaissant même encore plus cool, encore plus à l’aise).

Les décors sont eux aussi magnifiquement exploités. New-York est un personnage à part entière à l’image de la scène dans Times Square très efficace. Lorsque Spider-man s’envole entre les immeubles, il y a une maitrise assez impressionnante et une belle fluidité dans les mouvements du costume ou les déplacements de notre héros. Parfois on ne comprend pas trop à quoi Spider-man s’accroche mais tant pis ça fonctionne quand même. Quant à la bande originale composée par Hans Zimmer, je l’ai trouvé elle aussi très appréciable avec un côté électrique que j’ai bien aimé notamment lors des énervements d’Electro. La musique ne prend jamais le dessus sur le récit mais reste utile et agréable pour l’atmosphère générale.

Pour résumer, je pensais quand même qu’avec « The Amazing Spider-man : Le destin d’un héros », Marc Webb allait réussir à élever un peu plus sa franchise. S’il y arrive sur certains aspects, il traine quand même quelques maladresses qui font que je n’arrive pas à savoir réellement si je le mets au même niveau ou un ton en dessous du premier volet (l’avenir et d’autres visionnages me le diront). A l’heure actuelle, je vais quand même le laisser au même niveau car j’ai quand même envie de soutenir ce film. Sur le net, j’ai trouvé que par moment il y avait un lynchage pas forcément justifié car même en restant toujours un grand amateur de la première trilogie version Sam Raimi, je trouve que Marc Webb nous offre un divertissement plus que convaincant et rempli aisément son cahier des charges. Alors oui, il y a quand même un peu de frustrations chez moi lié à un potentiel que je sens mais que je ne vois pas forcément mais cette suite s’avère en tout cas un film de super héros parfaitement bien maitrisé et très agréable à suivre. Une suite que je reverrais volontiers en tout cas.

Publicités

Une réflexion sur “The Amazing Spider-man : Le destin d’un héros

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s