Maniac Cop 2

Maniac Cop 2. 1 heure 23. États-Unis. Policier – Épouvante. Sortie en France le 18 juillet 1990 (le 13 décembre 1990 aux États-Unis). Réalisé par William Lustig avec Robert Davi, Claudia Christian, Robert Z’dar, Michael Lerner, Laurene Landon, Leo Rossi, Bruce Campbell, Clarence William III, Lou Bonacki, Charles Napier, Paula Trickey, Robert Earl Jones, Santos Morales, Vincent Russo, Danny Trejo…

L’officier Matt Cordell n’est pas mort. Cette fois, il veut se venger des criminels qui l’ont assassiné en prison…

« There’s a piece of Cordell in every cop. Every time arresting some mutt isn’t enough, because we know they’ll be back on the streets before we even do the paperwork. Every time we pull a trigger and it feels good, because no lawyers can reverse that. It all comes down to justice and pressure. There’s only that much difference between a cop and a maniac cop. »

Avis écrit le 26 juin 2017.

Pourquoi j’ai voulu voir ce film ?

C’est tout simplement après avoir découvert « Maniac Cop » que j’ai voulu découvrir « Maniac Cop 2 ». Comme il se trouve que je possédais aussi ce long métrage en dvd, je me suis dit qu’il serait tant de le découvrir aussi. Le premier opus avait quelques maladresses, pouvait s’avérer frustrant, mais maintenant que les bases étaient posés, j’espérais vraiment voir un film fun.

L’histoire ?

Malheureusement pour moi, je suis une nouvelle fois resté sur ma faim. Pourtant, le scénario joue à fond la carte de l’exagération. Tout est encore plus gros, on joue nettement moins sur l’ambiance et tout est dans le visuel. Plus de répliques, plus de gunfights, plus de Matt Cordell, plus de flics caricaturaux… Seulement voilà, je n’ai jamais réussi à rentrer dans le délire. J’ai eu cette sensation que le dosage humour-action-épouvante était mal maitrisé. A côté de ça, même si je m’attendais à du fun, l’ensemble est beaucoup trop léger, grossier et facile pour me convaincre même si je lui reconnais son côté divertissant.

La distribution ?

De leurs côtés, on ne peut pas dire que les acteurs se foulent beaucoup. Robert Z’dar (Matt Cordell) reprends toujours son interprétation très carré. Le jeu d’ombre du premier film faisait que l’on pouvait tout miser sur la présence et le charisme de l’acteur. Maintenant qu’on le voit davantage, il faut bien reconnaître qu’il est bien souvent plus risible qu’autre chose.
Si Bruce Campbell (Jack Forrest) fait une courte apparition histoire d’assurer un lien entre les deux premiers films de la franchise, c’est cette fois-ci Robert Davi (Sean McKinney) qui prend la couverture à lui. Il cabotine à fond, c’est un stéréotype ambulant digne d’un bon polar de série Z mais paradoxalement, c’est peut-être aussi ce qui m’a le plus amusé. Son duo avec Claudia Christian (Susan Riley) est léger mais cette dernière ne fait que ce que l’on attend d’elle sans chercher à aller plus loin.

La mise en scène ?

Malgré une surenchère évidente, j’ai moins accroché également à la réalisation de William Lustig. Le premier volet était clairement imparfait mais il y avait une ambiance de thriller qui pouvait être appréciable même pour un projet de cette envergure. Dans cette suite, l’ambiance est totalement absente. On se contente juste d’aller le plus loin que ce que cette production peut se permettre en espérant que plus c’est gros, plus ça passe. Le long métrage pourrait faire sourire si on le visionne en tant que comics surréaliste en live mais je n’ai jamais réussi à rentrer dans le trip surtout que visuellement, et sans évoquer les maquillages risibles, l’ensemble a pris un coup de vieux.

En bref ?

Pour résumer, je m’attendais à quelque chose de plus efficace pour ce « Maniac Cop 2 ». Passé le cap des présentations, il y avait un boulevard pour faire un film jouissif. Au lieu de cela, j’ai eu le droit à un divertissement de seconde partie de soirée qui ne parvient pas à s’affranchir de son prédécesseur. On peut sourire devant tant d’énormités, quelques passages m’ont plu car j’étais dans de très bonnes conditions pour cette découverte, mais le film n’a jamais réussi à me faire rentrer dans son délire. C’est dommage car je reste convaincu qu’il y avait pourtant du potentiel pour un résultat plus fun sans forcément devoir faire dans la finesse…

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